La France au cœur du génocide des Tutsi

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Si Jacques Morel a pu mobiliser une si grande quantité de documents d’archives sur l'implication française au Rwanda pendant le génocide des Tutsi, est-ce à dire que des universitaires ne pouvaient pas y accéder ?

Pourquoi diable ne s’en servent-ils pas ?

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Jacques Morel, titulaire d’un 3ème cycle en mathématiques appliquées a travaillé comme ingénieur statisticien et informaticien au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Strasbourg et se trouve aujourd’hui à la retraite.

Conscient d’être impliqué comme citoyen français et contribuable dans le génocide des Tutsi rwandais en 1994, il découvre dans les notes des conseillers du Président de la République que les Tutsi ont été considérés comme les ennemis de la France et que celle-ci aura ainsi été de connivence depuis 1990 avec ceux qui voulaient exterminer tous les Tutsi.

L’attentat contre l’avion présidentiel, le coup d’État qui a institué le gouvernement génocidaire, l’assassinat des politiciens artisans des accords de paix, le génocide, l’opération militaire de secours lancée par la France, sont les phases d’un même plan qui visait à l’éradication des Tutsi.

« Est-il normal que la France ne soit pas sanctionnée par les Nations Unies, alors qu’elle a manifestement violé la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, par exemple en refusant délibérément d’arrêter les auteurs du génocide pendant l’opération Turquoise ? »

« L’État français va-t-il tarder encore longtemps à reconnaître ses crimes, et verser des réparations aux victimes ? »

« Enfin, est-il pensable que les responsables politiques et militaires français n’ai pas à répondre de leurs actes ? »

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José Kagabo Maître de conférences à l’Ecole des hautes études en sciences sociales Jacques Morel, titulaire d’un 3ème cycle en mathématiques appliquées a travaillé comme ingénieur statisticien et informaticien au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Strasbourg et se trouve aujourd’hui à la retraite.

Conscient d’être impliqué comme citoyen français et contribuable dans le génocide des Tutsi rwandais en 1994, il découvre dans les notes des conseillers du Président de la République que les Tutsi ont été considérés comme les ennemis de la France et que celle-ci aura ainsi été de connivence depuis 1990 avec ceux qui voulaient exterminer tous les Tutsi.

L’attentat contre l’avion présidentiel, le coup d’État qui a institué le gouvernement génocidaire, l’assassinat des politiciens artisans des accords de paix, le génocide, l’opération militaire de secours lancée par la France, sont les phases d’un même plan qui visait à l’éradication des Tutsi.

IZUBA-MOREL

Fiche technique

Auteur
Jacques Morel